Et maintenant… Quid des auteurs de thrillers ? Ne sont-ils pas les premiers à pouvoir être qualifiés de psychopathes refoulés (voire avoués) ?
juillet 3, 2026
Hum… Non-non-non… mon historique de recherches ne doit pas être sorti de son contexte ! Dans l’épisode précédent (cf Les amateurs de thrillers sont-ils des psychopathes refoulés ?), nous avions abouti à une conclusion (plutôt) rassurante. Non, les amateurs de thrillers ne sont pas (en règle générale) des psychopathes refoulés. Ils sont seulement curieux, friands de frissons sous contrôle, vaguement persuadés…
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Les amateurs de thrillers sont-ils des psychopathes refoulés ?
juin 28, 2026
Ou pourquoi votre table de chevet n’est pas (encore) une pièce à conviction. Il est 22 h. Vous êtes installé dans votre lit. Une femme vient de disparaître. Son mari ment comme un arracheur de dents. La maison du voisin est pourvue d’une vaste cave peu éclairée. Ledit voisin déteste jardiner, et pourtant il possède, en sus d’un sens très personnel de la convivialité, toute une collection de pelles, pioches, et autres outils permettant (au choix) 1- de planter des choux 2- de creuser un trou, 3- de débarrasser (définitivement) de ses poux a- un chien b- un humain. Quant au narrateur, il a l’air plus que sympa… ce qui, dans un thriller, devrait automatiquement conduire à prévenir les forces de l’ordre dans n’importe quel endroit du monde. Mais le pire de tout, c’est que vous vous contentez de tourner la page. Et, honte sur vous, vous appréciez !
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L’enfant qui tue ses bourreaux adultes… sans blague ?
juin 11, 2026
J’ai écrit "Je suis un monstre" comme une fiction. Une fiction absolue. Tom n’existe pas. L’enfant meurtrier non plus, ou presque. Ce qui existe, en revanche, ce sont les adultes qui abîment. Ceux qui savent. Ceux qui préfèrent ne pas savoir. Ceux qui redécouvrent périodiquement ce qu’ils auraient dû entendre avant. Nouvel article sur christineadamo.net. Dédié à celles qui m’ont écrit après Tom, et dont certains messages ’accompagnent encore.
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Pour une petite définition alternative du « monstre » ?
juin 6, 2026
(ou comment un personnage de sept ans peut vous servir de miroir) Ce billet évoque un roman, et une notion, un terme. Le « monstre » dont il est question ici appartient d’abord à la littérature. Il est une figure de papier, une étiquette, un miroir parfois déformant. Rien, dans les lignes qui suivent, ne cherche à atténuer la réalité…
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L’expresso et les morts-vivants
mai 24, 2026
Ce matin, en me préparant un expresso (le premier de ceux qui, chaque matin, réveillent mes neurones), je me suis de nouveau dit : « Décidément, le boucan que fait machine réveillerait un mort-vivant ! » Et lorsque la porte du couloir s’est ouverte en grinçant, j’ai fait un bond. L’apocalypse dans la cafetière Si je vous dis que ce n’était pas…
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Le lecteur mortel, le personnage immortel… ou l’inverse ?
janvier 27, 2026
Il y a des questions qui ne surgissent qu’à force d’écrire - et de lire. Des questions liées à ce qui circule entre un livre et celui qui le lit, à ce que la littérature fait naître de sensible, de durable, de transmissible, bien au-delà du temps strict de la lecture.L'un de ces question, en particulier, me hante depuis quelque temps : dans quelle mesure le lecteur "voit-il” un personnage ? Et, à l’inverse, dans quelle mesure un personnage traverse-t-il les lecteurs, les époques, les contextes, comme une présence ancienne qui change d’hôte ? Autrement dit : qui est mortel, qui est immortel, du lecteur et du personnage ?
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Maslow, l’auteur(e) et le besoin inutile
janvier 9, 2026
Écrire est-il un luxe au sommet de la pyramide de Maslow ou un besoin vital mal classé ? Chronique ironique sur l’écriture, le manque et l’illusion des hiérarchies.
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Les auteurs de romans noirs ont-ils le droit de ne pas aimer Noël ?
décembre 19, 2025
Guirlandes, bons sentiments et crimes imaginaires : chronique d’un léger décalage Enfant, je détestais Noël. Pas les cadeaux. Pas le sapin. Pas même cette promesse vaguement magique qu’on agite chaque année comme un hochet collectif. Ce que je détestais, c’était le rituel. Le sacro-saint réveillon, cette cérémonie familiale supposée rassembler tout le monde dans la joie, mais qui avait le…
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Quand la fiction révèle la mémoire du vivant
décembre 10, 2025
Comment un roman peut-il transmettre l’histoire d’une espèce ou d’un écosystème ? Du cœlacanthe à Requiem pour un poisson, la fiction devient un lieu où le vivant se raconte autrement — par l’émotion, l’immersion, la mémoire sensible.
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