Web mortem
Sois le bienvenu numéro un. Au hasard de la toile tu as su te frayer un chemin. Au hasard du jeu des carrés tu vas appliquer le talion. Dans le temps tu vas aviver la mémoire des spectres oubliés. Dans le sang tu vas laisser ton empreinte…
Dans la lignée de Fred Vargas, Christine Adamo nous embarque dans un thriller fascinant et un troublant jeu sur la Toile où l’étude des langues oubliées de l’ancienne Mésopotamie peut se révéler fatale.
Avis et chroniques
Un super thriller réel-virtuel, avec un fond scientifique à peine esquissé ! Prenant !
« Web mortem » était l’un des 8 polars de l’été 2009 recommandé par « Le Figaro magazine », avec les ouvrages de Ian Rankin, John Grisham, Marry Higgins Clarck, Michael Connely, Arnaud Deelalande, Mo Hayder et James Lee Burke. Voici leur critique. « Christine Adamo s’affronte ici à un genre récent, où les réussites sont rares, le cyber-thriller, où ce qui se déroule dans la réalité virtuelle influence le monde réel. Elle s’en tire moins bien que Dantec (…), mais nettement mieux que tous ceux ayant sévi entre-temps. Un agréable moment d’évasion, au son d’une écriture plaisamment familière. » Personnellement, je ne suis pas un fan de Dantec, mais cela ne m’a pas empêché de beaucoup apprécier « Web Mortem » !
Alors là, une re-découverte ! J’avais adoré le premier de cet auteur, roman d’aventures scientifiques passionnant mais plutôt intello. J’ai donc sauté sur celui-ci. Et quel surprise ! Un vrai thriller, singulier et opressant, lu en deux soirs !
Cela se passe dans le milieu universitaire, en Écosse pour commencer, puis aux États-Unis. Un responsable macho, des maîtresses auxquelles il prend soin de ne pas s’attacher, une assistante peu gâtée par la nature qui lui est toute dévouée. En parallèle, un jeu vidéo auquel se connectent divers amateurs, avec un meneur habile qui mélange passé et présent, une documentation recherchée. Et bien sûr, des meurtres… L’un des sujets abordés : les langues anciennes et en voie de disparition. Une histoire qui sort des classiques de la littérature du polar, axée « scientifique » mais pas hermétique, et agréable à lire.
L’histoire est bien menée, le suspens nous tient en haleine… et la folie du meurtrier donne des frissons… bref, tous les ingrédients sont là… Comme Christine est une scientifique, son roman nous emmène aussi vers les langues anciennes… son écriture est fluide, mais intelligente… j’aime bien ! ! ! Quel est donc le lien entre les langues oubliées de l’ancienne Mésopotamie et ces crimes rituels atroces ?…. On ne lâche le livre que quand on sait…
Celui-là, je viens de le terminer. Je ne sais pas ce que j’en penserai dans dix ans, mais pour l’instant, je suis super enthousiaste. Je me suis régalé.
Ce livre m’a été offert par mon mari le jour de mon anniversaire et aussi jour d’ouverture de mon blog, c’était un clin d’oeil par rapport à ce nouveau blog et au temps que je passe sur le web !!!!!! Mais heureusement pour moi je ne joue pas sur le web et ne pourrai dont être entraînée dans cette histoire. L’histoire se passe dans le milieu universitaire, en Ecosse puis aux Etats-Unis. le personnage principal est le doyen de l’université (dans ma tête un doyen est toujours vieux, eh bien non celui-ci ne l’est pas !) divers personnages secondaires gravitent autour de lui, sa secrétaire, sa maîtresse, un flic, une journaliste, le meurtrier.
J’ai bien aimé ce livre car la tension monte progressivement jusqu’à l’aboutissement, la seule chose que je regrette c’est que je croyais que le meurtrier serait un personnage connu auquel on ne s’attendrait pas mais non, on apprend pourquoi ce meurtrier en est arrivé là mais on ne le connaît pas.
Etc.
Médias & Interviews
Hubert Prolongeau – Le Magazine Littéraire Hors-Série
LA SCIENCE DU SUSPENSE – Attention, l’auteur de ce roman divertissant est on ne peut plus sérieux : Christine Adamo, chercheuse spécialisée dans l’information scientifique, a participé en effet à la création d’un parc naturel pour le coelacanthe, ce mystérieux poisson préhistorique en qui certains distinguent le fameux « chaînon manquant » de l’évolution. Elle a du coup fait de cet animal piscicole le héros de son premier roman, Requiem pour un poisson (éd. Liana Lévi). La réussite, intrigante et érudite, fut saluée de toutes parts, et suivie d’un deuxième ouvrage plus classique, Noir austral (éd. Liana Lévi), qui se penchait, lui, sur le mystère de nos origines et l’occidentalisation forcée des Aborigènes australiens. Pour son troisième roman, elle fait le grand saut et devient cette fois l’atout maître d’Albin Michel pour l’été. Promotion commerciale dont on aurait pu craindre qu’elle n’entraîne aussi une baisse d’originalité. Craintes dissipées: si Web mortem lorgne du côté des jeux à énigmes du passé, type Da Vinci Code, et se plaît à élaborer une intrigue à la Fred Vargas (référence affichée en quatrième de couverture), Adamo a su garder toute sa singularité, dans ce ping-pong entre énigmes scientifiques et policières qui faisait le prix de ses deux premiers romans. Ainsi suit-on un éminent professeur de l’université écossaise de Saint Andrew accusé du meurtre de sa maîtresse, troisième d’une série de tueries rituelles perpétuées sur le campus, tandis qu’un mystérieux jeu vidéo ayant un lien avec les langues babyloniennes semble mener la danse… De nouvelles noces rouges entre science et polar.
Paris-Match (« sélection estivale pour ne pas bronzer idiot ») (extrait)
Entre réel et virtuel, Web mortem est un thriller original et réussi. Il entraîne le lecteur dans une partie angoissante où le maître du jeu mêle de curieuses scènes de crime à des langues et des histoires oubliées. Vous ne verrez plus la Toile de la même façon…
L’Est-Républicain (extrait)
Les internautes ont déjà fait leur choix : Web mortem, c’est du suspense cinq étoiles. On ne lâche pas ce livre, une fois ouvert. Le jeune doyen de l’université de St Andrews en Ecosse se retrouve accusé du meurtre de sa maîtresse dans des conditions particulièrement atroces qui font penser à un rite. D’autres meurtres du même acabit ont été commis sur le campus, d’autres le seront à New-York où le suspect, aidé d’une journaliste, s’est réfugié. Comme son titre l’indique, ce thriller se passe également dans une dimension virtuelle, dans l’univers des jeux en ligne qui n’est pas moins terrifiant. Haletant.
Ouest-France (extrait)
Dans un récit ciselé à la manière de nos séries américaines les plus anxiogènes, Christine Adamo déroule son menu de crimes, de sexe, et de… rock ! Mais au fait, c’est quoi, Web mortem ? Un jeu vidéo qui a mal tourné, une histoire d’amour qui a dérapé, des ambitions qui ont implosé ? Rien de tout ça ? Pour le savoir, plongez les yeux fermés dans ce thriller sanguinolent. Vous n’aurez peut-être plus envie, ensuite, de rallumer votre ordinateur.
> Alexis Broca – Le Figaro Magazine (« Les huit grandes enquêtes à suivre cet été ») (extrait)
Christine Adamo s’affronte ici à un genre récent, où les réussites sont rares, le cyber-thriller, où ce qui se déroule dans la réalité virtuelle influence le monde réel. Elle s’en tire moins bien que Dantec (…), mais nettement mieux que tous ceux ayant sévi entre-temps. Un agréable moment d’évasion, au son d’une écriture plaisamment familière.
VSD (extrait)
L’Ecole des sciences et techniques de St Andrew est le théâtre de plusieurs meurtres rituels. Un jardinier yéménite, un étudiant ukrainien et la maîtresse de Hammond Mac Leod, brillant doyen de l’école, sont assassinés. Aidée par une journaliste, Mac Leod parvient à fuir un policier teigneux qui le croit coupable. Il gagne New-York où d’autres meurtres semblables se produisent. Le maître d’œuvre de ces assassinats continue d’appâter ses victimes au moyen d’un jeu vidéo. L’auteur est une scientifique française qu’on avait découvert en 2005 avec l’excellent Requiem pour un poisson. Ses récits des protagonistes et ses scènes de jeux vidéo nous embarquent dans un passionnant jeu de piste.
> La Culture se partage (extrait)
(…) Un roman mi-polar mi-thriller avec de nombreuses références au jeu vidéo, à la musique rock, à l’histoire antique (des extraits de Théodicée, XIIe siècle avant JC) et aux langues anciennes ainsi que « la langue mère originelle » : je n’avais jamais lu un tel roman. Surprenant donc… Le passé et le présent, le virtuel et le réel, des meurtres horribles filmés pour des motion-captures, du suspense, une écriture fluide, rapide et nerveuse pour ces cinq semaines infernales : Christine Adamo assure à fond et le lecteur, s’il a les nerfs bien accrochés, est en apnée jusqu’à la fin ! (…)

