
Les Usurpatrices
11 septembre 2001, World Trade Center. 8h29, tour nord : Tom, devenu trader pour satisfaire à ses obligations de futur père, apprend que l’enfant à venir n’est pas de lui. 8h46, tour sud : un Boeing s’écrase sous l’étage où se trouve Alcina… son épouse. Banale rencontre de la petite et de la grande histoire ? Ou épisode ignoré d’une vendetta ancestrale ?
Des Etats-Unis en pleine crise à l’Australie des surfeurs, de la Toscane des Médicis à la Yougoslavie de Tito, un nom revient : celui de Francesca Caccini, musicienne adulée en son temps, oubliée depuis. Sauf par celle qui en a fait une obsession. Meurtrière.
Ce roman n’est plus distribué pour l’instant.
Avis et chroniques
(…) Les usurpatrices est un thriller surprenant, qui m’a étonné et captivé de la première à la dernière page. L’autrice nous emmène d’abord le 11 septembre 2001, dans les tours du World Trade Center. Tom, dans la tour nord, apprend que son futur bébé (dont la maman, son épouse, est présente dans la tour sud) ne sera pas le sien ! Peu après, un Boeing s’écrase sur la tour sud… Et un autre sur la tour nord… (…) Certains passages sont très durs car nous suivons Tom en temps réel. Il veut sortir de la tour, veut retrouver sa femme. (…) J’ai vraiment eu l’impression d’être avec lui dans cette tour. J’ai vu de nombreux reportages sur cette catastrophe et j’ai trouvé ça criant de vérité. Fran quand à elle apprend la nouvelle alors qu’elle est en Australie et elle veut absolument retrouver sa cousine Alcina (…). Il est important de rester bien concentrer pendant la lecture car en plus de l’histoire de Tom, de Fran, il y a aussi une correspondance entre 2 amies en 1975, deux soeurs italiennes exilées en Australie, le fantôme de Francesca Caccini… (…) C’est un roman très riche, un thriller surprenant et très bien ficelé qui m’a tenu en haleine de la première à la dernière page. L’écriture est très parlante, certains passages sont vraiment forts et j’ai vraiment apprécié ma lecture. En plus, (…) non seulement on ne s’ennuie pas mais en plus, on voyage. Si vous avez l’occasion, je vous invite à découvrir ce très bon roman (…).
Voilà un livre qu’on ne peut lire d’une main, un oeil sur les pages et l’autre sur la télé. Ce roman demande un investissement et de la concentration.
Entre un point de départ dans les tours en feu du World Trade Centre le 11/09/01, une correspondance intime entre 2 amies en 1975, 2 soeurs italiennes exilées en Australie, un musicologue russe durant la guerre froide et le fantôme d’une compositrice florentine du XVIIIe siècle, il faut suivre ! Surtout que les informations nous sont distillées ponctuellement, au gré des souvenirs (vrais ou faux) des personnages, des discours indirects libres, des pensées interieures fragmentaires, décousues comme le sont les pensées, des lettres décalées qui composent un kaléidoscope d’explications dans lequel il serait facile de se perdre sans la rigueur formelle de l’auteure et sans un récit à la structure maîtrisée. Grâce à ce maillage énigmatique, on progresse dans une triple intrigue, à l’aveugle, comme les personnages, puis, peu à peu les pièces du puzzle se mettent en place et la révélation finale vient tout éclairer. Un roman sombre sur fond de secrets de famille, d’amour contrariées et de réflexion sur la place des femmes à travers les âges. Tous les personnages sont bien spécifiques, sans négligence de la part de l’auteure et si complexes qu’on dirait qu’ils sont vrais. Un roman de femmes, matriarcal même, où la vengeance, la folie et le désespoir se conjuguent au féminin, écrasant, castrant, le masculin de toute la force de sa désespérance. Une mention spéciale pour Tom et Tessa, personnalités radicalement opposées, et que j’ai beaucoup aimées, dans leurs réactions face aux drames de leurs existences. Bref, un récit riche, un exercice qui aurait pu tourner à l’imbroglio mais dont Christine Adamo se tire avec brio. Je recommande ++ avec, en fond sonore une playlist de musique baroque italienne.
Un thriller qui nous renvoie aux attentats du 11 Septembre 2001. Tom et Alcina travaillent dans les tours du World Trade Center. Tom ne travaille pas là de son plein gré, son statut de futur père l’a forcé à prendre un emploi mieux rémunéré. Le 11 Septembre 2001, Tom apprend qu’il n’est pas le père de l’enfant, les attentats surviennent, Tom survit, pas Alcina. Il s’ensuit donc une recherche sur la vie, puis l’indentité d’Alcina. Des questions qui pousseront Tom à enquêter sur sa propre vie. Une grande histoire, qui nous fera voyager aux États Unis, en Australie, en Italie ou encore en Yougoslavie. Une histoire où la passion, l’amour et la vengeance se croiseront pendant près de quarante ans. Le tout placé sous le signe d’une compositrice du XVIIème siècle, Francesca Caccini. Un roman, immersif, prenant, et exigeant, dans lequel énormément de pistes s’entrecroisent, qu’il faudra étudier afin de trouver le fil directeur.
> Papapulpobonito sur Babelio
J’ai beaucoup aimé ce roman qui dès le début nous immerge dans une histoire tragique réelle : les attentats du 11 septembre 2001, au coeur même de l’action, de l’explosion, de la destruction des tours que l’on vit de l’intérieur avec Tom, de la perte et la recherche des disparus… C’est dans l’horreur que début ce roman, l’horreur aussi de la révélation par hasard du mensonge de sa femme, Alcina, disparue dans l’une des Tour , enceinte …mais pas de lui, découvre-t-il le même jour fatidique. Ecroulement de sa vie …et renaissance. Un roman surprenant qui lie Tom et de sa famille à celle d’Alcina . Les histoires liées se relient sous nos yeux. C’est haletant, un secret qui se dévoile petit à petit mais qui garde le dénouement pour la fin. Un roman qui illustre la vengeance, mais aussi l’histoire familiale qui se répète. Un roman complet : d’amour, de secret, de vengeance, un thriller… A découvrir !
(…) une histoire passionnante et qui nous conduit sur des chemins inattendus. Les personnages se dévoilent au fur et à mesure et ils cachent de nombreuses facettes qui viennent donner encore plus de profondeur à ce récit, tout en le rendant d’autant plus sombre et inquiétant… Ne vous fiez pas aux apparences, car tout n’est pas vraiment ce qu’il parait ! Alors accrochez-vous et laissez-vous porter jusqu’au dénouement final. En bref, ce roman est passionnant et nous plonge au coeur d’une affaire très sombre et bien complexe, de quoi régaler le lecteur de bout en bout !
(Une) intrigue brillante qui mêle vengeance et secrets de famille sur plusieurs époques et continents. L’écriture impose au lecteur une rigueur et une attention constante mais lui offre une énigme de belle envergure et des personnages riches et profonds qui suscitent l’empathie.
> Loeilnoir sur Babelio
(…) Un thriller surprenant, qui m’a étonnée et captivée de la première à la dernière page.
(…) Une belle découverte avec ce thriller psychologique qui nous fera voyager des États Unis à l’Australie. L’intrigue est captivante, parfaitement maîtrisée. J’ai été sensible à la belle écriture de l’auteure qui décrit parfaitement les personnages et qui revient sur la chute des tours jumelles, évènement majeur où le tragique s’est installé pour toujours dans le monde occidental. le rendu est très émouvant. Un thriller captivant, complexe et original !
Deux familles, l’une d’origine italienne, l’autre américaine vont littéralement se télescoper pendant un peu plus de trente ans, pour l’amour d’une compositrice toscane oubliée et méconnue. La subtile alchimie de ce thriller, pour le moins particulier, va faire son effet dès les premières lignes, écrites avec maestria par Christine Adamo qui distille son intrigue petit à petit, laissant nos émotions grandir rapidement, aussi vite que peut l’envisager le contexte terriblement anxiogène de l’horrible attentat du 11 septembre 2001. Cette sublime et tragique histoire commence par un volet spectaculaire, l’attentat dévastateur qui a changé littéralement la face du monde. La description de cet évènement vécu par le premier protagoniste est tellement réaliste que nous avons malheureusement l’impression de revivre ce moment tragique, en plus stressant car ressenti de l’intérieur d’une des deux tours. Bluffant… Puis le deuxième volet s’installe doucement, en parallèle avec ce long travail de deuil qui touche les victimes d’un attentat terroriste. L’histoire est ailleurs, elle est juste révélée par l’horreur, exacerbée par des émotions indescriptibles, mise en exergue par l’insoutenable. Tom, le surdoué quasi autiste va comprendre, à sa manière, que quelque chose cloche, s’en jamais arriver à saisir vraiment quoi, sa sensibilité se retrouvant à gérer trop d’éléments dysfonctionnels. Pour comprendre, finalement, cette histoire passionnante, parce qu’elle est écrite magnifiquement et qu’elle touche le monde culturel et la musique baroque en particulier, les clefs sont à rechercher dans le parcours chaotique d’une famille frioulienne, au travers du destin d’Alcina et de Fran, impliquées dans une vengeance que seule la folie peut expliquer. La passion commune, également, envers la musicienne Francesca Caccini, d’une universitaire américaine et d’un musicologue russe qui se rapprocheront jusqu’à mettre au monde un enfant, cimentera le socle du tragique destin de leurs descendants. La sauce prend, elle a du corps et dégage de puissants effluves. D’amour, en premier car c’est ce qui fait tourner le monde. Et le détruit, paradoxalement. de compassion et d’empathie, pour des êtres différents, percevant leur environnement au travers de filtres qu’il faut décoder. Et enfin de musique sacrée. Comment ne pas être sous le charme de « l’Ave Maria dit de Giulo Caccini » composé par Vladimir Vavilov, terriblement bien adapté à l’ambiance de cette superbe fiction.
Voici un thriller psychologique à la structure labyrinthique de haut vol ! (…) Les protagonistes possèdent une psychologie complexe, fouillée et précise. Quant à la plume de l’auteure, elle est érudite, moderne et efficace ! Je ne peux que conseiller vivement ce thriller psychologique à tous les amateurs de structures complexes et ceux qui apprécient les drames personnels qui entrent en collision avec un drame collectif.
(…) Un vrai thriller psychologique comme je les aime . Cela faisait bien longtemps que je n’en avais pas lu comme celui-ci.
(…) Un roman déconcertant, éprouvant et émouvant mené par une main de maître. L’auteure sait nous mené jusqu’à la fin par des morceaux d’histoire qui se télescopent. Un roman qu’il faut absolument découvrir.
(…) Un roman très bien écrit, très bien construit, très fort et passionnant. À lire impérativement !
> Le pommier lecteur sur Babelio
(…) J’ai vraiment adoré ce roman que j’ai lu en une journée. Une excellente surprise que je vous recommande surtout si vous aimez les secrets de famille et autres tragédies familiales.
Presse & Interviews
> L’Oeil Noir, « Les Usurpatrices », par Lison Carpentier
En lisant le premier chapitre de ce roman, j’étais bien loin d’imaginer le chemin à parcourir pour en découvrir le dénouement: ce récit surprenant n’est pas un thriller classique, c’est également un voyage dans le temps, vers des destinations aussi variées que l’Italie, l’Australie, New York ou encore la Yougoslavie, le tout sur un air de musique baroque car le coeur même de l’intrigue tourne autour de Francesca Caccini, une compositrice et cantatrice italienne du XVIIème siècle, ayant réellement existé. (…) Par alternance de chapitres, l’intrigue s’étoffe progressivement, nous révélant des informations sur le passé des personnages que l’on apprend à connaître par l’intermédiaires de flash-backs, de réminiscences intempestives ou d’échanges épistolaires. Il faut se montrer particulièrement attentif pour suivre ce récit complexe et atypique mais brillamment mené. L’effort de concentration d’un lecteur averti (je l’ai été fort heureusement) permet d’assembler les pièces du puzzle pour comprendre cette intrigue brillante qui mêle vengeance et secrets de famille sur plusieurs époques et continents. L’écriture de Christine Adamo impose au lecteur une rigueur et une attention constante mais lui offre une énigme de belle envergure et des personnages riches et profonds qui suscitent l’empathie. (…)
> Interview avec Christine Adamo, auteure du roman « Les Usurpatrices » – Propos recueillis par Anusha Rung
Les usurpatrices, paru chez Librinova en avril 2021, est le cinquième roman de Christine Adamo, enseignante-chercheuse spécialisée dans l’information scientifique. L’auteure nous propose un tour guidé des coulisses de la création de son thriller érudit.
D’où vous est venue l’inspiration pour votre roman Les usurpatrices ? Je terminais le roman L’équation du chat dont la réalisation avait été particulièrement éprouvante, car j’avais voulu y rendre accessible à tout un chacun l’histoire de la physique quantique. C’était un soir d’été, l’océan était calme et, en regardant l’horizon, je me suis promis de me changer ensuite les idées avec une « simple » histoire d’amour, dans laquelle les protagonistes seraient séparés l’un de l’autre par les océans… et par les passés de leurs familles respectives. Quelques mois plus tard, lors d’un week-end de « pause-sans-enfants », je visitai l’église Sainte-Catherine de Honfleur. Une organiste y jouait l’Ave Maria dit « de Caccini ». Le soir même, je lus un article relatant la découverte d’un navire ancien lors des travaux sur le site de Ground Zero, à New York…
Votre roman nous fait voyager, entre autres, à New York et dans le désert australien en 2001, en Italie et en ex-Yougoslavie dans les années 60… Comment êtes-vous parvenue à décrire des lieux et des époques si différents de manière si réaliste ? J’ai fait une partie de mes études en Australie. En ce qui concerne ce pays, j’écris sur des situations, des régions et, parfois, des personnes que j’ai connues. Par ailleurs, une partie de ma famille vit encore en Italie du nord, je m’y suis donc déjà rendue, ainsi qu’à Florence, Ljubljana, etc. J’ai aussi rencontré des musicologues qui ont connu Dragotin Cvetko (à l’origine du colloque organisé en 1967 dans la Yougoslavie d’alors). Pour ce qui est de New York, j’ai vu les travaux de Ground Zero à différents stades. Cela dit, lorsque, beaucoup plus récemment, j’ai commencé à travailler sur Les Usurpatrices, j’ai fait ce que je fais tout le temps : lire quantité d’articles, de comptes rendus, de témoignages, compulser des plans, des archives, et tout ce dont j’ai besoin pour coller au plus près d’une réalité.
Votre roman aborde un sujet peu banal : celui d’une compositrice baroque, Francesca Caccini, autrement dit, une femme dans un univers d’hommes. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ? Après avoir entendu l’Ave Maria dit « de Caccini » et l’histoire supposée de ses origines, je me suis penchée sur la biographie de Giulio Caccini, compositeur italien du début du baroque. Quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre l’existence de Francesca, sa fille, compositrice géniale et protégée des Médicis, première femme à avoir composé un opéra … à une époque où « une femme devait être avant tout honnête et chaste, avait le droit de lire, mais pas d’écrire, celui d’acquérir des connaissances, mais pas d’en produire ». Tout cela avant que, au fil des siècles, Francesca ne soit effacée de la mémoire collective. Là, je n’ai pu m’empêcher de faire le rapprochement avec ce que j’avais trop entendu depuis mon enfance. « S’il y a tant d’hommes célèbres et talentueux et si peu de femmes, c’est une question de cerveau ». « L’essentiel pour une femme, c’est sa famille ». « Le rôle de la femme, c’est de … », etc. Avec, aussi, ce qui se passe toujours dans certains endroits, comme si, en dépit du temps passé, des obstacles renversés, n’avait souvent encore droit de cité qu’un seul genre, et globalement, une seule couleur, une seule manière d’être, de penser…
> Ma Passion les Livres, « Les Usurpatrices », par Lilou
J’ai tout lu de Christine Adamo et j’aime beaucoup son écriture. J’étais donc impatiente et ravie de découvrir son dernier roman. Roman à tiroirs qui se déroule sur plusieurs époques, roman choral avec des intrigues à profusion qui finissent toutes par se rejoindre et nous donner le fin mot de l’histoire. Suspense garanti. Je vous conseille tout de même d’être attentif car dans cette histoire, nous suivons de nombreux personnages sur plusieurs continents et époques et il faut suivre. Et croyez-le si vous voulez, le fil conducteur de ce récit est une musicienne du 17e siècle née à Florence, la première femme à composer un opéra : Francesca Caccini. « Les usurpatrices » est un roman de femmes, de femmes fortes, pas toujours bienveillantes, une histoire de famille aussi, famille d’origine italienne, entre amour et haine, entre tendresse et jalousie, entre entraide et rancune. Une histoire de famille compliquée traversée par la violence, le deuil et une obsession devenue maladive et criminelle. Je préfère ne pas vous dévoiler l’histoire de ce récit à suspense car ce serait soit trop soit pas assez. (…) Beaucoup de secrets dans cette histoire, des secrets qui au fil du temps font beaucoup de mal aux générations suivantes. Bref, vous l’aurez compris un roman riche et passionnant que l’on ne peut pas lâcher avant la fin. Je vous le conseille !
> Be Polar, « Les Usurpatrices »
(…) J’ai découvert avec grand plaisir la plume de cette auteure que je ne connaissais pas. Elle nous plonge dans un récit complexe, riche et détaillé mais très bien construit. Le livre démarre avec un prologue mystérieux et angoissant dans lequel une femme a conscience que sa mort est proche. Ensuite, c’est une alternance entre les chapitres consacrés à Tom et ceux qui parlent de Fran. Tous deux repensent souvent à leur enfance et les souvenirs viennent télescoper leur vie actuelle. Pour couronner le tout, des lettres des années 70 échangées entre deux amies Mary et Peggy s’intercalent dans le récit ainsi que des tranches de vie d’une compositrice italienne du XVIIème siècle. On pourrait croire tout cela désordonné mais il n’en est rien. L’auteure nous mène exactement là où elle veut, délivrant les informations au goutte à goutte. Petit à petit, les pièces du puzzle s’imbriquent et on commence à comprendre les liens entre les différents personnages. Et le lecteur n’est pas au bout de ses peines car les rebondissements sont présents jusqu’à la fin. (…) j’ai beaucoup apprécié de me retrouver au coeur d’une des tours jumelles et de vivre la tragédie de l’intérieur. J’ai trouvé ça très fort émotionnellement parlant, de même que les scènes de champ de bataille dans les rues de la ville les jours suivants le drame. Pour ce qui est des personnages, j’ai vraiment aimé le personnage de Tom et la façon dont sa différence est abordée. C’est un homme d’une intelligence supérieure à la normale au point de vue logique et mathématique. Mais aussi une personne asociale qui a beaucoup de difficultés à comprendre les situations d’échanges avec les autres et par conséquent à communiquer. C’est pourquoi « Passer inaperçu a toujours été l’une de ses préoccupations majeures. » Quant à Teresa, la mère d’Alcina, elle passe dans un premier temps pour un personnage secondaire, une femme effacée, malheureuse, qui revit sans cesse ses souvenirs douloureux. Or, progressivement, ce personnage va prendre de plus en plus d’ampleur et devenir le centre de ce thriller. Car non, ce livre n’est pas que le récit d’un drame, c’est aussi une intrigue pleine de suspense, l’histoire d’une vengeance orchestrée depuis de nombreuses années.
